28.11.2009
Identité nationale dites-vous ?
C’est la mode de parler d’identité nationale, puisque je pense, comme d’autres, que le gouvernement fait parler d’icelle à un moment purement stratégique électoralement. Ah toujours ce fameux électorat FN à séduire… Des politiques qui jouent aux républicains pour séduire des nationalistes aux composantes douteuses, ou simplement des patriotes qui attendent des vrais républicains ! Car l’UMP, le parti du président, n’est pas un mouvement patriotique et strictement républicain sinon cela se vérifierait bien davantage ! En tout cas, ce débat aurait dû trouver des réponses claires depuis lurette et qui, par une position patriotique constante de nos gouvernants, n’auraient point vacillé dans leur affirmation au quotidien.
J’entends bien des choses diverses et variées qui définiraient l’identité nationale française. Fadela Amara, à titre d’exemple, y va de son refrain qui dit que le métissage de la population est – comme par idéologie – un atout implacable pour la communauté nationale – ce qui, dans l’absolu, reste à prouver – et que, de là, le métissage entre dans les valeurs de l’identité nationale française. D’autres défendent à travers la France un peuple exclusivement blanc et chrétien. Tout cela est absurde ! C’est comme si je disais : « L’identité nationale de la France, c’est le gaullisme ! » Chacun y va donc de sa préférence alors qu’on ne peut raisonnaiblement insister que sur le bien commun de tous les Français. Et quel est ce bien commun ? La réponse est dans la question. C’est bien entendu la res pubica, la société du bien commun, la République !
Bien sûr, l’identité nationale se forge autour d’un patrimoine à défendre, avec l’Histoire de France revisitée à travers ces monuments et figures pré et post-révolutionnaires. Seulement, politiquement parlant, nous ne pouvons mettre d’acord l’ensemble des Français qu’autour des principes républicains qui les concernent tous. La démocratie c’est-à-dire la souveraineté du peuple français dans sa totalité. L’unité de la nation, avec la même loi pour tous. La laïcité, bienveillante à l’égard d’une vie publique apaisée. Et les acquis sociaux, ou les services publics – biens communs de tous les citoyens. Et ce sont ces principes-là qu’il faut défendre coûte que coûte car la France « française » c’est aujourd’hui, et ce depuis deux-cent vingt ans, la France républicaine.
Alors bien sûr, afin d’avoir envie de se battre pour rendre toujours plus concrêt l’idéal républicain, et pour rendre hommage à la naissance de la Nation française à proprement parler, aussi pour une meilleure cohésion nationale, il faut apprendre aux jeunes élèves de France la Marseillaise, l’histoire des emblêmes nationaux, rappeler les principes fondamentaux de la République, hisser pourquoi pas un drapeau tricolore dans chaque cour d’école. Le symbolique permet le mieux vivre ensemble, et quelle autre symbolique plus légitime que celle en rapport à la Nation républicaine française pouvons-nous choisir ?
Il n’y a pas que les Américains qui ont le droit d’être patriotes ! A nous de l’être, mais à notre façon, c’est-à-dire à la façon française !
Antoine Chimel
12:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2009
Jean-Pierre Chevènement à L'Internaute
2012, les primaires, Ségolène Royal, Daniel Cohn-Bendit, l'Europe, la politique étrangère de la France, l'immigration, la réforme des collectivités territoriales : autant de questions auxquelles Jean-Pierre Chevènement répond dans cet entretien d'une heure à L'Internaute.
11:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.11.2009
Les dix mesures d'Alternative Gaulliste
1) instauration de l’association capital-travail par l’élection de salariés dans les conseils d’administration des sociétés, à parité avec les actionnaires.
2) nationalisation du service public de l’eau, du secteur bancaire et des assurances, des autoroutes et des routes nationales.
3) abrogation des directives européennes de libéralisation et refondation de services publics monopoles d’État (La Poste, SNCF, EDF, GDF, etc.).
4) restauration de la progressivité de l’impôt sur le revenu par une augmentation du nombre de tranches et l’abrogation du "bouclier fiscal".
5) restauration de la progressivité des droits de succession.
6) instauration d’une taxe internationale sur les mouvements spéculatifs de capitaux (taxe "Tobin") et d’une taxe sur les revenus financiers (non productifs) des entreprises.
7) suppression de toutes les subventions publiques aux communes qui ne respectent pas la mixité sociale (loi SRU).
8) accomplissement de l’égalité des chances par la nationalisation de tous les établissements scolaires (grandes écoles privées comprises) et le rétablissement de la sectorisation ("carte scolaire").
9) abrogation du statut clérical d’exception dans les départements de Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (Concordat de 1801).
10) obligation d’utiliser des biocarburants pour tous les véhicules collectifs circulant sur le territoire national (y compris pour les autocaristes privés, français et étrangers).
Laurent Pelvey - gaullistes.free.fr - 9 septembre 2009
11:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.11.2009
Considéré comme étant dans le coma, il était en fait éveillé mais paralysé
Pendant 23 ans ses médecins l'ont cru dans le coma. Mais, raconte ce patient belge, il était en fait éveillé, mais incapable de communiquer car emprisonné dans un corps totalement paralysé.
"Je criais, mais aucun son ne sortait", a raconté Rom Houben, 46 ans, au magazine allemand Spiegel.
"Je n'oublierais jamais le jour où ils ont finalement découvert ce qui n'allait pas, ça a été ma seconde naissance", a expliqué cet ancien étudiant ingénieur et amateur de sports de combat qui a appris à taper des mots sur un ordinateur spécialement adapté.
Victime d'un accident de la route en 1983, il est depuis soigné dans un hôpital de Liège, en Belgique, où médecins et infirmières ont très vite considéré qu'il était dans un coma végétatif.
Il a fallu des examens médicaux pratiqués à l'Université de Liège pour découvrir, il y a trois ans, que son cerveau était intact.
Le patient a raconté le calvaire qu'il a vécu pendant des années, condamné à entendre tout ce qui se disait autour de lui, sans pouvoir intervenir.
"J'ai été le témoin de ma propre souffrance lorsque les médecins et infirmières tentaient de me parler et finissaient par renoncer", a-t-il raconté.
Le pire a été le jour où sa mère et sa soeur sont venus lui raconter la mort de son père. Il voulait pleurer mais son corps demeurait immobile.
Coupé du monde, il passait son temps à méditer.
"Tout le temps je rêvais à une vie meilleure. La frustration est un mot trop faible pour exprimer ce que je ressentais", a-t-il ajouté.
Aujourd'hui, il ne peut toujours pas bouger, mais il peut lire grâce à un appareil placé au dessus de son lit et peut communiquer par clavier interposé.
"Je veux lire, parler à des amis par ordinateur, et goûter à la vie maintenant que les gens savent que je ne suis pas mort", a-t-il affirmé.
Son histoire a été révélée après la publication d'un article dans un journal médical par le neurologue Steven Laureys.
Le problème, selon M. Laureys cité par le magazine Spiegel, "c'est qu'une fois qu'un coma a été diagnostiqué, c'est très difficile de revenir dessus".
"Chaque patient", estime ce médecin, "devrait être testé au moins 10 fois avant qu'on ne le catalogue définitivement comme végétatif".
La mère du patient, Fina Houben, n'a jamais abandonné l'espoir.
"J'ai toujours su que notre fils était toujours là," a-t-elle affirmé.
AFP - 24/11/09
13:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2009
Afghanistan: l'effacement du Ministre des Affaires étrangères (par Jean-Pierre Chevènement)
Intervention de Jean-Pierre Chevènement lors du débat
sur l'Afghanistan au Sénat, lundi 16 novembre 2009.
12:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2009
Après France-Irlande
Nous avons été nombreux à suivre le match de qualification pour la Coupe du monde qui a opposé la France et l’Irlande, au terme duquel - dans des circonstances certes peu enthousiasmantes - l’équipe nationale a obtenu son billet pour l’Afrique du Sud.
Moins nombreux ont été nos concitoyens qui ont pu observer de leurs yeux vus les mouvements de foule parfois accompagnés de troubles, qui se sont produits dans plusieurs grandes villes hexagonales après la victoire de l’Algérie, elle aussi qualifiée, sur l’Egypte.
Ces scènes de rue ont pu susciter un malaise chez beaucoup, l’omniprésence du drapeau algérien au soir de la qualification de l’équipe de France montrant à quel point toute une jeunesse doute de son identité française.
On peut bien sûr comprendre que les Algériens de France aient manifesté leur joie, mais on est forcé de s’interroger à l’idée que nombre de ces supporters étaient de nationalité française. Malgré les conditions controversées de la qualification française, n’aurait-on pas dû voir le drapeau tricolore sur les Champs-Elysées ?
Et si durant la Coupe du monde l’équipe de France est affrontée à celle d’Algérie, que faudra-t-il attendre de la troisième mi-temps ? La passion sportive révèle un fossé très inquiétant entre Français, déjà apparu lors du sifflage de la Marseillaise il y a quelques années.
En ces temps d’introspection nationale, cet épisode troublant ne pouvait pas mieux tomber pour illustrer la nécessité de rendre au sentiment national français un vrai souffle, à notre modèle assimilationniste, fondé sur l’école, la langue, l’insertion professionnelle, la laïcité et sur le refus des ghettos, toute sa force.
Le débat sur l’identité nationale, contrairement à ce qu’affirme une gauche toujours autant aux abonnés absents de l’histoire, est un débat nécessaire. Mais un débat nécessaire à condition qu’il soit bien posé, non pas instrumentalisé au service de gouvernants qui la déconstruisent pierre après pierre. L’identité française se réalise, se concrétise au travers d’institutions (une démocratie souveraine) et de politiques (économiques, sociales, diplomatiques, linguistiques,…) qu’il faut vivifier, sur lesquelles il faut s’appuyer, au lieu de les laisser dépérir par et au nom d’une Europe et d’une mondialisation souvent synonymes de remise en cause de l’Etat-nation.
Offrir aux Français le choix de cette politique nationale, c’est bien entendu ce à quoi je m’emploie avec les gaullistes de Debout la République.
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République, député de l'Essonne, maire de Yerres
10:52 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.11.2009
Hugo Chavez se prépare à la guerre
Le président vénézuélien craint une agression armée des Etats-unis à partir de la Colombie.
Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé dimanche 8 novembre que l'armée devait se tenir prête "pour la guerre" et a invité ses concitoyens à "défendre la patrie" contre une éventuelle agression des Etats-Unis à partir de la Colombie. "Ne perdons pas un jour pour notre mission principale, nous préparer à la guerre et aider le peuple à se préparer à la guerre, car c'est la responsabilité de tous", a déclaré le président à l'occasion de son intervention radio-télévisée hebdomadaire "Alo presidente". Hugo Chavez a également invité le président américain Barack Obama à ne pas se tromper, "si vous donnez l'ordre de mener une agression ouverte contre le Venezuela, via la Colombie". Le président vénézuélien fait référence à un accord récent qui stipule que les Etats-Unis peuvent utiliser sept bases militaires en Colombie. Hugo Chavez considère que ce pacte est une menace pour toute la région.
"Le gouvernement colombien est transféré aux Etats-Unis"
"Le gouvernement colombien est transféré aux Etats-Unis, il n'est plus à Bogota", a-t-il lancé, ajoutant que "les militaires yankees pourraient être à leur aise en Colombie, comme s'il s'agissait d'un Etat de l'Union".
Vendredi, le dirigeant cubain Fidel Castro avait affirmé que cet accord équivalait à une "annexion", en préparation d'une attaque contre le Venezuela.
En vigueur pendant dix ans, cet accord, signé il y a une semaine à Bogota, doit permettre à l'armée américaine de faire usage - pour la lutte contre le narcotrafic et les guérillas - d'au moins sept bases en Colombie, pays comptant des frontières avec le Venezuela, l'Equateur, le Brésil, le Pérou et Panama.
Nouvelobs.com avec AFP - 9 Novembre 2009
13:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.11.2009
L'antiracisme, la gauche et le "juif imaginaire"
"Nous vivons une situation d'abdication généralisée devant l'argent, devant le show-business, devant la mode, devant l'économie. Et notamment de la part de la gauche. L'antiracisme est son dernier supplément d'âme. L'antiracisme fait de nous des gens de gauche et des gens de bien en dépit de toutes nos capitulations. Nous avons besoin sans cesse de l'antiracisme pour redonner à notre identité du lustre, pour nous prouver à nous-mêmes que nous restons fidèles à nos principes au moment même où nous les laissons tomber. Cela me paraît très dangereux parce que cela tend à substituer à l'antiracisme de combat une sorte d'antiracisme identitaire.
Il ne faudrait quand même pas que les antiracistes riches, qui énervent prodigieusement ceux qui sont dans des situations difficiles, donnent sans cesse des leçons de morale aux pauvres ! Les pauvres en ont marre d'être sans cesse accusés de racisme... Nous avons perdu contact avec la réalité. Je crois qu'il faut prendre les problèmes avec humilité. Nous retrouverons le sens de la réalité le jour où la nécessité s'imposera de vraiment combattre le racisme au lieu d'y voir le moyen, pour la gauche la plus compromise dans la modernité médiatique, de préserver son identité et de s'embellir à ses propres yeux. [...]
Beaucoup de ceux qui réagissent aujourd'hui en tant que "juifs imaginaires" n'ont pas souffert de l'antisémitisme. Ca donne à leur vie une sorte de supplément épique. Ils sont à l'affût des manifestations d'antisémitisme et s'en réjouissent quelquefois plutôt que de s'en désoler. Que dit le "juif imaginaire" ? "J'ai hérité d'une souffrance que je ne subissais pas, du persécuté je gardais le personnage mais je n'endurais plus l'oppression, je pouvais jouir en toute quiétude d'un destin exceptionnel". Le "juif imaginaire" actuel a reçu du renfort de toute une gauche imaginaire, venue se greffer sur l'antiracisme alors qu'elle a cessé d'être de gauche vis-à-vis de l'éducation, de l'économie, de l'argent, de l'industrie culturelle. Le "juif imaginaire" a été comme absorbé dans cette grande gauche imaginaire qui entonne l'air de l'antiracisme... "
Alain Finkielkraut, interviewé par Serge Moati & Jean-Claude Raspiengeas, La Haine Antisémite, Flammarion, 1991
20:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.11.2009
Parodies des dessins animés dans l'émission TV "On n'est pas couché"
16:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2009
"Inénervable", François Fillon attaque en public Henri Guaino et Rama Yade
Tout en se disant "inénervable", François Fillon s'en est pris vertement mardi, en public, au conseiller de l'Elysée Henri Guaino, qui n'a rien à voir avec "l'exécutif", ainsi qu'à l'ex-protégée de Nicolas Sarkozy, Rama Yade, dont il a évoqué à demi-mot le limogeage.
La réunion hebdomadaire du groupe UMP à l'Assemblée a été, selon les participants, très mouvementée et a permis au Premier ministre, respecté par les députés UMP, d'asseoir son autorité sur la majorité. Une façon aussi pour l'exécutif de tenter de reprendre la main face aux multiples couacs de ces derniers temps dans la majorité, comme sur la taxe professionnelle.
Souvent agacé par la médiatisation des conseillers élyséens, M. Fillon a saisi l'occasion que lui a donnée le vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti, pour régler ses comptes avec Henri Guaino.
M. Leonetti s'est justifié d'avoir cosigné avec 62 autres députés de la majorité une tribune en faveur d'un grand emprunt supérieur à 50 milliards d'euros, assurant avoir agi en liaison avec "des membres de l'exécutif". En privé, plusieurs signataires ne cachent pas avoir reçu l'aval d'Henri Guaino.
"Le pouvoir exécutif était totalement en dehors de cette démarche. Les conseillers du président ne font pas partie du pouvoir exécutif !", a asséné le Premier ministre, très applaudi par les députés UMP.
"Je suis inénervable donc je ne m'énerverai pas...", a lancé M. Fillon, dont les rumeurs, récurrentes, disent qu'il prépare sa sortie de Matignon.
Il a également regretté que tous ne se soient pas rangés à l'arbitrage rendu par Nicolas Sarkozy et lui-même sur la suppression du "droit à l'image collective" (DIC), dispositif d'exonérations de charges sociales pour le sport professionnel.
Il visait notamment Rama Yade, absente de la réunion comme, un peu plus tard, des questions d'actualité dans l'hémicycle où la gauche, pour appuyer là où ça fait mal, a scandé "Rama Yade, Rama Yade". La jeune ministre s'était exprimée contre la suppression du DIC, contredisant ainsi sa ministre de tutelle Roselyne Bachelot, proche du Premier ministre.
"J'ai fait savoir à la secrétaire d'Etat ce que je pensais de la méthode qui consiste à se désolidariser de son ministre. Il faudra en tirer les conséquences le moment venu", a lancé, menaçant, M. Fillon. Une manière d'évoquer sans ambages le départ à plus ou moins court terme de Mme Yade, critiquée par ses collègues et des députés UMP.
"Pour que Nadine Morano ait déjà cogné comme ça dimanche contre Rama Yade, c'est qu'elle avait le feu vert" de l'Elysée, croit savoir la députée Chantal Brunel.
Interrogé dans les couloirs sur le fait de savoir si les jours de Mme Yade étaient comptés au gouvernement, Xavier Bertrand a estimé que "ce n'est pas cela le sujet principal de ce matin".
Le secrétaire général de l'UMP a d'ailleurs lui aussi été pris à partie pendant la réunion de groupe par son rival, le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, qui lui a reproché d'avoir critiqué le vote des députés sur le DIC. M. Bertrand a revendiqué son droit, comme patron de l'UMP, à participer au débat.
"Cette réunion de groupe, c'était chaud !", a commenté M. Copé, en saluant les deux néologismes de la semaine : "inénervable" et... "imprivatisable", lancé lundi par Christian Estrosi à propos de La Poste.
AFP - 03/11/09
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